Les Elémentaux

Lorsque vous entrez dans une forêt, souvenez-vous qu’une multitude de créatures sont là qui vont et viennent, occupées à différentes activités, et qu’elles vous voient. Essayez de vous mettre en relation avec elles, et même adressez-leur la parole pour leur montrer que vous appréciez leur travail. Approchez-vous d’un chêne, d’un sapin, appuyez votre main sur son tronc et dites-lui : «Que tu es beau ! Que tu es fort ! Donne-moi de ta solidité et de ta résistance. Je te charge d’un message pour tous les autres arbres de la forêt. Dis-leur qu’ils sont magnifiques et que je les aime. Salue chacun de ma part, transmets-leur mon baiser.» Embrassez l’arbre. Les entités qui l’habitent vont alors s’empresser de transmettre votre amour à toute la forêt et tandis que vous continuez à vous promener, les autres entités qui ont reçu votre message sortent des arbres pour vous saluer, elles dansent sur votre passage. Quand vous retournerez chez vous, vous serez heureux, comme si vous aviez rencontré des amis.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

la Lumière – la chercher avant de se lancer dans des occupations

Quoi que vous entrepreniez, dites-vous d’abord : « Je cherche la lumière, je cherche l’amour, je cherche le vrai pouvoir, est-ce que je les obtiendrai en faisant ceci ou cela ? » Grâce à la Science initiatique vous pouvez avoir tout de suite la réponse exacte. Sinon vous allez vous lancer corps et âme dans des occupations qui vont peu à peu vous affaiblir et vous détruire. Regardez ces hommes d’affaires qui n’arrêtent pas de s’agiter et de courir le monde pour avoir encore un marché, installer encore une succursale… Combien pensent que toutes ces charges, toutes ces activités dans lesquelles ils se lancent pour satisfaire leur gourmandise, vont détraquer leur système nerveux qui ne sera bientôt plus capable de supporter ces tensions ? Ils perdent le sommeil, ils perdent la paix, ils perdent la santé. Alors, quel bénéfice retireront-ils de tout cela ? Avant de chercher à faire telle acquisition, à obtenir tel rôle, telle fonction, il faut savoir où ce désir finira par vous amener.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

les Désirs inférieurs – les sacrifier pour alimenter notre feu intérieur

La flamme d’une bougie est toute petite et fragile, un souffle peut l’éteindre, mais si cette flamme atteint une certaine dimension, au contraire, tous les souffles et tous les vents ne feront qu’augmenter sa puissance. Cette image peut vous faire comprendre que si vous êtes faible, le moindre événement de la vie peut éteindre votre flamme, c’est-à-dire votre inspiration, votre élan. Mais si vous êtes fort, cette flamme deviendra un brasier que les difficultés et les obstacles ne feront qu’alimenter. Tant que de petites choses peuvent vous abattre, c’est que votre flamme est très faible. Apportez donc encore des branches pour l’alimenter. Vous direz : « Mais je n’en ai pas ! » Comment, vous n’en avez pas ? Tout le vieux bois, ces branches noires, toutes ces vieilles choses que vous avez en vous : vos instincts et vos désirs inférieurs, sacrifiez-les, mettez-les au feu ; non seulement vous en serez débarrassé mais jamais rien ni personne ne pourra plus éteindre le brasier qui brûle en vous.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

la Méditation – permet d’accumuler des énergies spirituelles

La concentration, la méditation sont des exercices qui vous permettent de capter et d’accumuler des énergies spirituelles que vous pourrez utiliser pour votre travail. Mais pour que l’exercice porte vraiment des fruits, vous devez savoir rester complètement immobiles, qu’on n’entende pas le moindre petit froissement ou craquement ; d’abord parce qu’il faut que le silence ne soit troublé par aucun bruit, même le plus imperceptible, et ensuite parce qu’en ne sachant pas rester absolument immobile, on perd des forces. Avant la méditation, bougez autant que vous voulez, mais pendant la méditation, ne faites plus le moindre mouvement, sinon vous n’arriverez jamais à concentrer vos énergies pour le travail spirituel.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Pâques

cet article était resté dans les tuyaux…il n’est jamais trop tard ✨ 🌈PâquesTellement de phénomènes de la nature peuvent nous donner une idée de ce qu’est la résurrection ! Le germe qui sort de la graine, le poussin qui sort de l’œuf, certains animaux qui se réveillent de leur sommeil hivernal, la chrysalide qui se transforme en papillon, sont des images de la résurrection. Et les arbres aussi ressuscitent au printemps : toutes ces branches noires et nues qui se couvrent de feuilles et de fleurs ! Pourquoi ressuscitent-ils ? Parce qu’ils ne sont pas morts, parce que la vie est toujours là. La fête de Pâques est celle de la régénération, appelée aussi « résurrection ».

« La résurrection que nous fêtons au printemps, n’est rien d’autre qu’un courant de vie qui traverse des régions dans lesquelles, physiquement ou psychiquement, la maladie et la mort avaient commencé à faire leur œuvre. Physiquement, psychiquement, chaque jour l’homme « meurt » et « ressuscite ». Quand la vie s’affaiblit en lui, il meurt ; quand elle revient le visiter, il ressuscite. C’est comme si un sang nouveau circulait dans ses veines. C’est la vie seule, la vie divine qui nous ressuscite, et il faut chercher à recevoir chaque jour cette vie. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov
« Noël et Pâques dans la tradition initiatique »

source Editions Prosveta

 

l’Amour pur – comme une source qui apporte la vie

Essayez de comprendre ce que signifie l’amour comme état de conscience. Même si vous devez méditer des années durant sur ce sujet, cela en vaut la peine pour votre évolution. Tant que vous ne connaîtrez pas l’amour comme état de conscience, vous aurez un bandeau devant les yeux, vous serez dans les ténèbres et vous ne comprendrez rien à la vie. Parmi les qualités qui peuvent vous aider à vous rapprocher de cet état de conscience, la pureté est la plus importante. La pureté, c’est-à-dire des pensées et des sentiments dans lesquels n’entre aucun intérêt égoïste. Les trois mots vie, amour, pureté sont liés. Pourquoi ? Parce que la vie dépend de l’amour : plus l’amour est pur, plus la vie est riche, belle, claire, abondante. Le sens de la vie, c’est aimer et être aimé. Quand vous aimez les autres d’un amour pur, vous êtes pour eux comme une source qui leur apporte la vie. Et ceux qui vous aiment vous apportent aussi la vie.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

les Pensées et sentiments négatifs – les éviter pour être en bonne santé

Si vous preniez conscience de cette merveille que représente votre organisme, si vous saviez dans quels ateliers vos organes ont été construits, si vous saviez comment ils ont été travaillés par l’esprit, combien il en a coûté au Créateur pour parfaire toute cette installation, vous seriez plus attentif à son égard. Vous direz que vous êtes attentif, que vous mangez de la nourriture saine, que vous faites de l’exercice, que vous vous reposez… Oui, mais prenons un exemple : un homme possède une magnifique voiture, il l’entretient en lui donnant l’essence de la meilleure qualité, les meilleurs pneus, etc., mais quand il l’utilise, il n’est ni prudent ni maître de lui : il fait des manœuvres dangereuses, fonce à toute allure, freine brusquement… et la pauvre voiture malmenée est rapidement hors d’usage. Il ne suffit donc pas de donner à votre corps les meilleures nourritures, les meilleures conditions matérielles. Si vous voulez être vraiment en bonne santé, vous devez être un conducteur attentif, prévoyant, prudent, c’est-à-dire éviter les états passionnels, les pensées et les sentiments négatifs, contradictoires, qui ébranlent et usent votre organisme.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

la Nouveauté – dans l’approfondissement des vérités qu’on croyait connaître

Vous avez reçu de cet Enseignement une telle profusion de vérités que vous n’avez même pas eu le temps de les assimiler. Et pourtant, vous attendez toujours quelque chose de nouveau. Mais que faites-vous de ce que vous avez déjà reçu ?… Ne vous contentez pas de prendre des notes et de les classer quelque part, mettez ces vérités en pratique, sinon vous passerez votre vie à attendre des nouveautés, et jamais vous n’avancerez. Dans la vie spirituelle, il faut travailler sans cesse sur les mêmes vérités. Et la nouveauté est là : dans ce que l’on découvre chaque jour en approfondissant les mêmes vérités !

Omraam Mikhaël Aïvanhov

l’Équilibre – unir l’idéal divin et la réalité terrestre

Vous devez apprendre à vivre avec votre idéal comme s’il était déjà une réalité, mais en même temps ne pas oublier que vous êtes sur la terre. Il est très important d’arriver dans votre vie à unir les deux : ne pas perdre le sens de la réalité terrestre et être pourtant complètement consacré à votre idéal divin. Voilà le véritable équilibre, mais il est très rarement réalisé : le plus souvent vous trouvez ou bien des idéalistes qui ne savent pas où ils marchent, ou bien des matérialistes complètement obnubilés. La supériorité d’un enseignement spirituel, c’est de former des êtres qui savent qu’ils sont sur la terre pour y travailler, mais qui ont tout leur être tendu vers la réalisation de leur idéal divin. Ils deviennent alors un avec lui, ils se fusionnent avec cet idéal sans perdre le sens de la terre. Ce sont là des êtres de l’avenir.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

les Qualités spirituelles

Pourquoi cherchez-vous à obtenir des succès trop faciles et qui ne dureront pas ? Pourquoi ne travaillez-vous pas au contraire à réaliser quelque chose dont la splendeur dépasse l’imagination ? Vous consacrez cinq, six ou dix ans pour devenir avocat, ingénieur, chimiste ou médecin… Mais qu’est-ce que cela représente comme idéal ? Et que sont dix ans ou vingt ans ? II existe des buts plus nobles à viser dans la vie que des diplômes universitaires qui vous apporteront la considération des autres et la sécurité matérielle. Pourquoi ne pas vous concentrer sur une qualité spirituelle ? Il vous faudra peut-être des siècles pour la développer, mais elle ne cessera d’ouvrir devant vous un chemin de lumière. La bonté, la patience, la pureté, la justice, la beauté divines… ce n’est pas en dix ou vingt ans que vous aurez de pareils diplômes. Mais c’est là-dessus justement que vous devez vous acharner : sur ce qui est difficile, irréalisable presque, parce que c’est ce qui vous permettra de toujours avancer.

Omraam Mikhaël Aïvanhov